La signature électronique, un outil indispensable de la dématérialisation

Publié le : 02 août 20224 mins de lecture

Avec l’accroissement pesant du télétravail, plusieurs organismes et firmes désirent une dématérialisation complète de leurs procédés. Quelques-uns de ces procédés comprennent des approbations de documents certifiés par une signature. Il s’agit par exemple de la dématérialisation de loin, avec ses collaborateurs, sa clientèle ou ses fournisseurs.

Degré de signature employé

Les trois degrés de signature décrits par eIDAS se distinguent en fonction de leur force probante. Cela comprend aussi les contraintes conduites par leur réalisation. À une force probante considérable sont adaptées des contraintes robustes. La signature qualifiée dispose effectivement d’une force probante correspondante à la signature manuscrite. Or, elle exige un contrôle d’identité du signataire en nez-à-nez. Afin de sélectionner son option, plusieurs questions restent à considérer.

Quel est le danger de critique de la signature avec quelles mises (de renommée, d’image ou financières) ? Le degré de signature est-il exigé par un article officiel ? Quels genres de contraintes peuvent être validées par les signataires : équipement informatique, contrôle d’identité ou encore durée de la démarche ? Quel est le tarif de réalisation et d’usage de la signature électronique ?

Responsable de mise en œuvre du programme de signature électronique

Un programme de signature électronique sur la plateforme Saas Universign.com ligue des savoir-faire différents. La compétence métier est utile pour décrire les désirs de signatures. Le savoir-faire marketing permet de définir les contraintes valables par les prospects ou la clientèle. Les compétences techniques participent à la réalisation. Les savoir-faire risques et juridiques permettent de préciser l’environnement règlementaire, les enjeux de critique. Pour garder les documents conclus dans les meilleures bases, un alliage à un système de classement électronique est conseillé.

Un programme de signature électronique se règle ainsi en considérant plusieurs éléments. Lorsqu’on intègre à cela le fait que les usagers semblent en grand nombre, l’idée devient rapidement compliquée. Cela est dû aux envies, aux profils et aux mises hétérogènes et diversifiées. Les tailles de compréhension de l’organisme et de ses acteurs, de priorisation et négociation paraissent ainsi essentielles.

Option de signature électronique

Deux principales procédures sont disponibles pour la signature électronique d’un document. Cela peut être de manière intégrée à son application métier ou dans une application spécialisée. Cette dernière est quelquefois nommée parapheur électronique. Les parapheurs électroniques sont considérés comme des applications cloud (SaaS) favorisant la signature des documents. Ils permettent également de déterminer et développer des workflows.

Ces derniers ajoutent signatures et confirmation, expédient des notifications aux acteurs et peuvent garder des dossiers de preuve et des documents signés. L’ajout à une application métier nécessite l’usage d’API particularisées. Le marché des services de signature électronique se retrouve en cours de renforcement. Variant en fonction des degrés de signature présentés, il s’agit de fonctions présentées par leur parapheur comme les certifications reçues…

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